BTP

L’activité des travaux publics, qui avait retrouvé une tendance positive au trimestre précédent, a un peu ralenti au quatrième trimestre 2016. Elle est cependant restée conforme au niveau habituellement observé en fin d’année. La construction de logements a été bien orientée l’année dernière, pour les mises en chantiers comme pour les autorisations. Le marché immobilier s’est montré dynamique avec des réservations et des mises en ventes en sensible progression. La construction de locaux d’activité a été moins porteuse, avec une légère hausse des mises en chantier sur l’ensemble de l’année mais un tassement des autorisations. 

CONSTRUCTION DE LOGEMENTS

La hausse des autorisations observée depuis quatre trimestres se répercute sur les mises en chantiers.
En 2016, 49 000 logements ont été mis en chantier, soit une progression de 7 % par rapport à l’année précédente (+ 11 % pour la France métropolitaine). Les logements collectifs et individuels purs ont respectivement augmenté de 9 % et 5 %, tandis que les individuels groupés se sont repliés de 1 %. Pour l’ensemble des logements, les chiffres du quatrième trimestre sont en hausse de 7 % sur un an. Les autorisations de construire se sont inscrites à + 11 % sur l’ensemble de l’année (+ 15 % pour la France métropolitaine), la hausse atteignant 18 % sur un an au quatrième trimestre. Tous les types de logements ont été bien orientés, mais le collectif progresse plus (+ 13 %) que le logement individuel (+ 8 %).

CONSTRUCTION DE LOCAUX D'ACTIVITÉ

Avec 2,8 millions de m² commencés, les surfaces de locaux d’activité mis en chantier ont augmenté de 2 % en 2016 (+ 6 % en France métropolitaine). Les locaux industriels se sont inscrits en hausse, mais les bureaux, les entrepôts et les locaux commerciaux ont reculé. Le quatrième trimestre s’est globalement inscrit en repli de 2 % sur un an. Les autorisations de construire ont reculé de 1 % sur l’ensemble de l’année, dans un contexte national nettement mieux orienté (+ 7 %). Des baisses ont été constatées dans l’Ain et la Métropole de Lyon, alors que l’Isère a sensiblement progressé. Au quatrième trimestre, les autorisations régionales ont affiché un recul de 5 % sur un an.